Acheter du nembutal (pentobarbital) Solution Orale, poudre, et comprimés sur le dark web

Acheter du nembutal

Vous aimeriez acheter du nembutal (pentobarbital) liquide, orale, comprimé et poudre sur internet ou sur le dark web ? Alors plus de soucis vous êtes au bon endroit. Il est vrai que les médias ont déjà parlé de personnes qui avaient trouvé les moyens de se suicider sur le darknet, mais la question n’avait jamais été explorée dans la littérature scientifique. Retrouver un site fiable pour achèter sans ordonance la solution en poudre, liquide ou en comprimé.

Le doctorant en psychologie Carl Mörch est le premier auteur de cet article, basé sur une recherche qu’il mène au Centre de recherche et d’intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie (CRISE), sous la direction du professeur Brian Mishara, avec une petite équipe incluant ses collègues doctorants Louis-Philippe Côté, Laurent Corthésy-Blondin et Léa Plourde-Léveillé ainsi que l’agent de recherche du Département de psychologie Luc Dargis.

Intitulé «The Darknet and Suicide», l’article lève le voile sur la nature et l’accessibilité de l’information sur le suicide disponible sur le darknet. «Sous la surface du web que nous utilisons tous les jours, il y a la toile profonde (deepweb ou deepnet), 500 fois plus volumineuse, explique Carl Mörch.

Alors que le web de surface contient les sites publiquement accessibles, référencés par les moteurs de recherche usuels, c’est dans la toile profonde que sont stockées les données à usage restreint, comme les données bancaires ou les courriels, par exemple. Le darknet se situe à l’interface des deux.»

 Comment acheter du nembutal sur le dark web ?

Pour pouvoir acheter du nembutal sur le dark web(ou internet clandestin), il faut utiliser des logiciels spécialisés. «Le réseau le plus connu du darknet est le TOR. Conçu par couches successives, comme un oignon, ce réseau permet à des internautes soucieux de leur anonymat de naviguer sans être repérés.»

Il peut s’agir de criminels, mais aussi de militants des droits de la personne ou de simples utilisateurs du web cherchant à échapper à la surveillance dont nous sommes tous devenus l’objet. On sait depuis longtemps que les personnes suicidaires utilisent internet. Le phénomène est d’ailleurs bien documenté dans la littérature scientifique. «En ce qui concerne le suicide, le web est une arme à double tranchant, note Carl Mörch.

D’un côté, il peut servir d’outil de prévention. De l’autre, on peut y trouver de l’information pour passer à l’acte, d’où l’intérêt potentiel pour les personnes suicidaires de s’informer sur des réseaux qui permettent de le faire sans laisser de traces.»

En ce qui concerne le suicide, le web est une arme à double tranchant. D’un côté, il peut servir d’outil de prévention. De l’autre, on peut y trouver de l’information pour passer à l’acte. 

CARL MÖRCH, doctorant en psychologie

C’est dans ce contexte que le doctorant et ses collègues ont décidé d’investiguer le darknet, très peu exploré jusque-là par les chercheurs en psychologie. «Nous nous sommes dit que les criminologues et les informaticiens ne devaient pas être les seuls à s’y intéresser», dit Carl Mörch. Pour mener son enquête, l’équipe a utilisé une grille conçue par des chercheurs américains (Biddle et al, en 2008 et 2016) qui avaient répertorié l’information sur le suicide disponible sur  le web de surface.

À partir de neuf moteurs de recherche utilisés sur TOR, ils ont interrogé le réseau à l’aide de deux termes de recherche: «suicide» et «suicide methods», en retenant pour chaque moteur les 30 premiers résultats de recherche obtenus. «Plus de la moitié des résultats menaient à des sites non pertinents ou à des « erreurs 404 » (pages qui ne sont plus accessibles), dit le doctorant, ce qui montre que les moteurs de recherche du darknet ne sont pas très performants.»

Peu de contenu « prosuicide », mais un niveau de dangerosité élevé

On ne s’étonnera pas d’apprendre qu’aucun site de prévention du suicide ne se cachait dans les profondeurs de l’internet clandestin. «Ce qui est plus surprenant,  c’est le peu de contenu « prosuicide » que l’on a détecté par rapport à ce que l’on peut trouver facilement grâce à une simple recherche sur Google, indique Carl Mörch. Cela va à l’encontre de la légende du darknet comme jumeau diabolique du web.»

Par contre, les rares sites contenant de l’information « prosuicide » découverts par les chercheurs sur l’internet clandestin présentaient un niveau de dangerosité plus élevé que ceux qui peuvent être repérés à l’aide des moteurs de recherche usuels. «Quelques sites  étaient très actifs et contenaient de l’information beaucoup plus dangereuse et détaillée que ce qui se trouve sur le web de surface», note le doctorant.

Sur ces sites, les chercheurs ont pu lire des échanges entre utilisateurs discutant de façon précise de méthodes ou de substances qu’on peut utiliser pour se donner la mort. L’un de ces forums est aussi accessible sur le web de surface. Une précisions de la part du chercheur, mais on trouve son clone beaucoup plus facilement en utilisant les moteurs de recherche de l’internet clandestin.

«Google et les autres grands moteurs de recherche sont devenus assez performants pour filtrer le contenu, dit-il. S’ils trouvent un site très « prosuicide », ils vont le « mettre en page 20 ».» Dans le jargon du web, explique le chercheur, cela veut dire que le site se retrouvera indexé à la toute fin des résultats de recherche… et donc introuvable pour la plupart des internautes, qui vont rarement plus loin que les deux premières pages de résultats.  

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